mardi 30 août 2011

Deuxième pignon

Voici des photos des derniers travaux sur le chantier.
Nous avons monté 6 rangs de parpaings sur les deux murs en angle puis coffré et coulé la deuxième partie du pilier central.








Le mur du fond est monté et la 3ème et dernière partie du pilier est coulée. Il reste encore à couler les rampants au sommet du mur.
Me voila sur les échafaudages pour balayer les débris du travail de la veille. A 8m d’altitude, je me cramponne au balai !
Le coffrage est rempli et on le laisse en place jusqu’à couler la dernière pointe en même temps que les rampants.
Le petit pignon réservé à la chambre d’ami est aussi à finir
Là, il y aura aussi une petite fenêtre dans la partie grenier, au dessus de la chambre.
Le mur d’en face est déjà prêt à recevoir la charpente.

dimanche 24 juillet 2011

Le point haut est atteint!

Bonjour Thierry.


Voici les dernières nouvelles du chantier. 

Je pense qu'il faut exceptionnellement marquer le coup car le sommet de la construction a été atteint cette semaine, sur le pignon côté rue. 

Il n'y aura pas plus difficile à réaliser que cela pour le reste du bâtiment.
Alternativement des parpaings et des coffrages à monter pour couler le béton armé, cela a pris beaucoup de temps mais ça a été une bonne expérience.


Comme prévu le sommet est bien atteint à 8m avec 350 parpaings, 4m3 de béton coulé dans 7 coffrages.




C'est la première fois que je découvre mon quartier depuis là haut.
Pierre ( le maçon, pas le président, quoi qu'il sera toujours le bienvenu ) démarre maintenant le deuxième pignon beaucoup plus simple et rapide à monter.
Je peux observer également les compagnons qui s'affèrent à charger les derniers seaux de béton que je vide dans le coffrage.


En même temps que le deuxième pignon, nous montons un mur en angle avec une porte fenêtre, derrière laquelle sera aménagé une chambre d'amis à l'étage.

Je pense que même sur un chantier naval elle peut être occasionnellement utile.


A bientôt pour la suite.


Amitiés,


Philippe.

lundi 11 juillet 2011

Travaux du WE

 Les derniers parpaings du mur de façade ont été montés jusqu'au sommet.
Je taille maintenant les morceaux de parpaings qui dépassent de la ligne sur le rampant.
On coule maintenant le béton dans le coffrage, au sommet des murs.
Je le fais suffisamment consistant pour ne pas le retrouver au bas de la pente avant qu'il ai commencé sa prise.




Comme du côté Ouest, il faut préparer côté Est le coffrage qui tient en position les tirants des pannes intermédiaires qui seront noyés dans le béton.
Encore un coffrage comme je les aime ! Cette fois, c'est la voute en demi cercle de la petite fenêtre qu'on verra sous le faîtage.


Nous installons les panneaux qui ferment la masse de béton restante à couler au sommet du mur. 
Pour cela, il était nécessaire de construire une plate forme à hauteur pour travailler aussi côté rue.
Côté chantier, on trace les traits bleus de références pour placer les tirants de fixation de la panne faîtière, dans le deuxième panneau du coffrage.
La dernière coulée aura lieu vendredi pour ce pignon. D'ici là, j'ai encore des préparations à ma charge, sur le chantier.

lundi 4 juillet 2011

Finition des pignons

Bonjour Thierry.

Voici la suite de nos travaux de samedi qui consistaient à :

- Monter les parpaings jusqu’au sommet du pignon.
- Casser les parpaings en suivant la pente du toit.
- Ferrailler et couler un lit de béton sur les parpaings.

 Ce week-end, tous les parpaings ont été montés sur le mur de façade. Ils ne vont pas jusqu’au sommet car le faîtage sera en béton armé pour porter la poutre faîtière.
On casse les parpaings qui dépassent pour ensuite couler un lit de béton sur la pente du mur, ce qui s’appelle une ‘’arase’’.
On coffre des 2 côtés en suivant une pente bien rectiligne qui permettra d’aligner la charpente.


Il faut ferrailler pour consolider le sommet du mur. Les barres montent jusqu’au faîtage et croiseront celles de l’autre versant.
Des tiges filetées sont noyées dans le béton. Elles porteront les pannes intermédiaires.
Le béton doit être assez liquide pour couler dans les parpaings mais aussi assez ferme pour ne pas le retrouver en bas du mur.
Le travail de l’arpète consiste à gâcher le béton à la bonne consistance et à l’envoyer au maçon par le treuil et la nacelle.
Voila une partie de l’ouvrage terminé. J’ai à ma charge, cette semaine, le même travail sur l’autre versant. Le maçon veut couler le faîtage samedi prochain.
On reconnait le geste du pro!

mardi 28 juin 2011

Decoffrage de la voute et coulage de piliers

Le coffrage de la voute n’a plus d’utilité et il commence à gêner la suite des travaux.
Il était soutenu par 8 chandelles et il en reste 2.
Donc grand moment d’inquiétude !
Les chandelles sont desserrées et le coffrage n’est décollé que de 3mm. Même en tapant dessus, ça descend pas!
Maintenant les chandelles sont raccourcies de 20cm et après 3 coups de masse, le coffrage est venu se poser sur les chandelles bien évidemment!
Il reste encore 2m à descendre, alors on emploi les grands moyens ! Le 2ème Philippe me dit laisse moi faire, tu vas voir !
 Ça tombe bien, moi je préfère faire la vidéo.
 Effectivement, c’est bien tombé, il n y a pas une égratignure.


Ah !!! ça commence à ressembler à une porte!
Le lot complet est arrivé au début du mois chez mon fournisseur de matériaux
Il a fallu deux camions pour déposer les huit pièces de bois sur le terrain. Un camion avait une remorque plateau de 12m nécessaire pour la poutre de 11,40m. L’autre camion avait le bras élévateur.
Chaque pièce pèse entre 500kg et 700kg mais la grue les fait voler comme une plume.
Aussitôt accroché, aussitôt décroché !
Les arbres ne sont même pas un problème ! Soit on passe au dessus, soit on passe à côté !
Elles sont posées sur des madriers pour ensuite les protéger d’un lasure pour bois extérieur.
Attention au vent et à l’effet girouette!

Maintenant le travail est un étage plus haut. 
L’échafaudage sera installé à 3,07m, sur un plancher porté par 5 consoles fixées dans la voute en béton.


Nous devons mettre en place 2 coffrages pour couler 2 piliers qui vont monter jusqu’au faîtage.


Nous devons mettre en place 2 coffrages pour couler 2 piliers qui vont monter jusqu’au faîtage.


On ajoute un deuxième étage qui nous permet de couler le béton au sommet des coffrages.
Le matériel de levage est une fois de plus bien utile car nous avons une centaine de seaux de béton à monter et vider dans les coffrages.


Rien n’est plus romantique le soir qu’un treuil électrique sur fond de couché de soleil
Encore 2 piliers coulés à 2,30m qui seront décoffrés dans 3 jours pour ensuite s’attaquer au faîtage.
Des vrais gamins, mais bon, c’était la fin d’une journée caniculaire !